ANALYSE EUR/USD
Semaine du 3 au 7 mars 2026
Contexte : Guerre États-Unis - Iran
Chronologie de l'Escalade
Les tensions entre les États-Unis et l'Iran ont atteint un point de rupture le 28 février 2026. Après des semaines de déploiement militaire sans précédent dans le Moyen-Orient, comprenant deux groupes aéronavals (USS Abraham Lincoln et USS Gerald R. Ford) et le déploiement de douze chasseurs F-22 sur la base d'Ovda en Israël, les États-Unis ont franchi le Rubicon. La dernière tentative diplomatique à Genève le 26 février s'est soldée par un échec, Trump déclarant qu'il n'était "pas satisfait que l'Iran refuse de nous donner ce que nous devons avoir".
Les frappes du 28 février ont visé plusieurs villes iraniennes, dont Téhéran, Qom, Kermanshah, Isfahan et Karaj. Des explosions massives ont été signalées dans la capitale iranienne, notamment dans les quartiers de University Street, Jomhouri et Seyed Khandan. Les cibles incluent des installations nucléaires, des sites de missiles balistiques et des infrastructures des Gardiens de la Révolution islamique. Israël a immédiatement déclaré l'état d'urgence national et fermé son espace aérien, anticipant des représailles iraniennes.
Cette crise militaire s'inscrit dans un contexte de répression brutale des manifestations anti-régime en Iran, qui ont fait selon les estimations américaines jusqu'à 32,000 morts depuis décembre 2025. L'effondrement économique iranien, alimenté par les sanctions et une inflation de 42,4% en 2025, a exacerbé la colère populaire contre un régime perçu comme isolé et répressif.
Impact Immédiat sur les Marchés Financiers
Réaction des Marchés au Conflit
Le conflit Iran-États-Unis a provoqué une reconfiguration brutale des flux de capitaux mondiaux. Les marchés actions américains ont chuté de 1%, tandis que l'or a bondi à 5,130 USD l'once (+1,12%), reflétant une fuite vers les actifs refuges. Le pétrole Brent a grimpé de 2 dollars pour atteindre près de 80 USD le baril, les marchés anticipant une perturbation majeure de l'approvisionnement énergétique mondial.
Le Dollar comme Valeur Refuge Paradoxale
Dans ce contexte de tensions géopolitiques extrêmes, le dollar américain retrouve son statut d'actif refuge par excellence, mais avec une nuance importante. Comme le souligne ING, le dollar agit plus efficacement comme valeur refuge lorsque les risques géopolitiques provoquent une hausse des prix du pétrole. L'euro et le yen japonais, tous deux fortement dépendants des importations énergétiques, deviennent moins attractifs lorsque les prix du brut s'envolent.
La probabilité d'une frappe américaine contre l'Iran avant le 31 mars, selon Polymarket, a atteint 60% avant les frappes du 28 février. Cette probabilité s'est matérialisée, et les marchés anticipent désormais une escalade prolongée. ING estime qu'une hausse de 5 dollars par baril du Brent entraîne une baisse de 1% de l'EUR/USD. Si le brut dépasse 85 dollars, la paire pourrait tomber autour de 1,14.
Scénarios Énergétiques et Implications pour l'EUR/USD
Les Quatre Scénarios de Goldman Sachs
Goldman Sachs a identifié quatre scénarios de perturbation énergétique liés au conflit iranien, chacun ayant des implications distinctes pour l'EUR/USD.
Impact EUR/USD : Baisse vers 1.15-1.16
Impact EUR/USD : Chute vers 1.14-1.15
Impact EUR/USD : Effondrement vers 1.12-1.14
Impact EUR/USD : Crash vers 1.10-1.12
Warren Patterson, d'ING Bank, nuance ces scénarios : "Le marché peut retarder une réaction complète jusqu'à ce que l'ampleur de l'action américaine potentielle contre l'Iran devienne plus claire. Des frappes ciblées et brèves qui évitent les infrastructures énergétiques — comme celles observées en juin dernier — avec une riposte limitée de l'Iran, pourraient conduire à un pic éphémère des prix du pétrole."
Analyse Fondamentale : La Dualité du Dollar
Facteurs Soutenant le Dollar (Court Terme)
Le conflit Iran-États-Unis crée une dynamique paradoxale pour le dollar. À court terme, plusieurs facteurs soutiennent la monnaie américaine malgré les fondamentaux économiques qui restent fragiles.
1. Statut de valeur refuge restauré : Alors que l'attrait du dollar comme actif refuge avait été généralement diminué depuis "Liberation Day" en raison des incertitudes politiques et commerciales américaines, il est pleinement rétabli lorsque les tensions géopolitiques déclenchent des chocs pétroliers. L'euro et le yen, tous deux fortement dépendants des importations énergétiques, perdent leur attractivité relative.
2. Pression inflationniste différenciée : Une hausse soutenue des prix du pétrole affecte de manière disproportionnée la zone euro, où les coûts énergétiques représentent une part plus importante de l'inflation totale. L'augmentation des prix de l'énergie pourrait compromettre la trajectoire de désinflation européenne, forçant potentiellement la BCE à maintenir des taux plus élevés plus longtemps, mais dans un contexte de croissance affaiblie.
3. Réaction hawkish de la Fed : Christopher Waller, membre du FOMC, a récemment indiqué son intention de s'abstenir de voter pour une baisse de taux lors de la réunion de mars, à moins d'une nette dégradation du marché du travail. Un choc pétrolier inflationniste pourrait renforcer cette position, soutenant le dollar via un différentiel de taux favorable.
Facteurs Affaiblissant le Dollar (Moyen-Long Terme)
Paradoxalement, les mêmes facteurs qui soutiennent le dollar à court terme pourraient l'affaiblir à moyen terme si le conflit se prolonge ou s'intensifie.
1. Stagflation américaine : Un choc pétrolier prolongé combiné à une croissance économique déjà fragile pourrait plonger les États-Unis dans un scénario de stagflation. Les prix à la pompe en hausse affecteraient le pouvoir d'achat des consommateurs américains, qui représentent 70% du PIB américain. Goldman Sachs note que les marchés actions américains sont déjà sous pression, ce qui pourrait créer un effet de richesse négatif et pousser les consommateurs aisés à réduire leurs dépenses.
2. Déficit commercial aggravé : BNP Paribas souligne que les États-Unis présentent un déficit persistant du compte courant ainsi qu'un déficit croissant de leur position d'investissement international. Un choc pétrolier aggraverait cette situation, augmentant la facture énergétique américaine et renforçant l'argument en faveur d'une diversification des portefeuilles mondiaux hors des actifs américains.
3. Perte de confiance dans la gestion américaine : Le conflit iranien, initié unilatéralement par les États-Unis malgré l'opposition internationale, pourrait éroder davantage la confiance dans le leadership économique et géopolitique américain. La Chine a déjà appelé les États-Unis à lever les mesures tarifaires unilatérales, et l'Union européenne a exprimé ses préoccupations concernant la stabilité régionale.
Consensus Bancaire Révisé : Impact du Conflit
Le conflit Iran-États-Unis a forcé les principales institutions financières à réviser leurs prévisions EUR/USD, introduisant une volatilité à court terme significative qui contraste avec leurs perspectives haussières de long terme.
ING note que "le marché FX a profité de la probabilité quelque peu réduite d'une intervention américaine en Iran ce week-end pour revenir à des positions courtes sur l'USD, en particulier contre les devises européennes." Cependant, la banque avertit : "Cela confirme qu'un flux constant de nouvelles géopolitiques favorables au pétrole et défavorables au risque est nécessaire pour maintenir le soutien du dollar dans un environnement où les marchés conservent un fort biais envers des positions courtes stratégiques sur l'USD."
ING maintient que 1.15 peut s'avérer être l'ancrage, plutôt que le point de départ d'un autre rallye majeur, du moins cette année. La banque estime qu'une hausse de 5 dollars par baril du Brent entraîne une baisse de 1% de l'EUR/USD, ce qui placerait la paire autour de 1.14 si le brut dépasse 85 dollars.
Goldman Sachs maintient ses prévisions haussières à long terme, estimant que le dollar est surévalué d'environ 15% selon son modèle de juste valeur GSDEER. Cependant, la banque reconnaît que le conflit iranien introduit une volatilité à court terme significative. Goldman note que "bien que nous supposions toujours qu'il n'y aura pas de perturbations significatives de l'approvisionnement en pétrole et en gaz naturel, les risques de baisse pour l'approvisionnement énergétique et les risques de hausse pour nos prévisions de prix de l'énergie ont augmenté."
La banque prévoit une prime de risque géopolitique de 12 dollars par baril sur le pétrole. Dans son scénario le plus extrême, si les flux pétroliers à travers le détroit d'Ormuz sont réduits de 50% pendant un mois, Goldman estime que le Brent "bondirait brièvement jusqu'à environ 110 dollars", ce qui entraînerait une pression baissière majeure sur l'EUR/USD.
J.P. Morgan adopte une approche prudente, reconnaissant que le conflit iranien crée des vents contraires à court terme pour l'euro. La banque maintient sa vue selon laquelle deux baisses de taux de la Fed au premier semestre 2026 et l'amélioration des rendements réels relatifs favoriseront l'euro, mais note que "l'affaiblissement des données du marché du travail américain et l'incertitude politique liée aux tarifs et maintenant au conflit iranien devraient éroder l'appétit étranger pour les actifs américains."
Cependant, la banque estime que la hausse des prix de l'énergie affectera de manière disproportionnée l'Europe, retardant potentiellement la reprise de la croissance dans la zone euro et limitant l'appréciation de l'euro à court terme.
UBS, qui avait précédemment révisé à la baisse ses prévisions de 1.22-1.23 à 1.20 en raison des préoccupations concernant l'incertitude politique en France, intègre désormais le risque géopolitique iranien. La banque note que "l'euro reste l'alternative par défaut pour les investisseurs mondiaux cherchant à diversifier leurs positions hors du dollar américain", mais reconnaît que le conflit iranien crée une volatilité à court terme qui pourrait pousser l'EUR/USD vers 1.15-1.17 avant une reprise ultérieure.
Morgan Stanley, qui prévoyait initialement une appréciation vers 1.23 au printemps suivie d'un repli à 1.16 en fin d'année, ajuste maintenant ses prévisions pour tenir compte du conflit. La banque estime que "l'euro pourrait connaître une faiblesse plus prononcée et plus prolongée au premier trimestre que prévu initialement, avec une fourchette de trading probable entre 1.16 et 1.18 jusqu'à ce que la situation au Moyen-Orient se clarifie."
Analyse Technique : Configuration Baissière à Court Terme
Cassure Baissière Majeure
Le déclenchement du conflit Iran-États-Unis a provoqué une cassure technique majeure sur l'EUR/USD. La paire a franchi le support critique de 1.1758-1.1725 qui avait tenu la semaine précédente, signalant un changement de dynamique à court terme. Cette cassure invalide temporairement le scénario haussier qui prévalait depuis mars 2025.
Sur le graphique en données de 4 heures, la configuration s'est détériorée de manière significative. Le prix a cassé en dessous de toutes les moyennes mobiles clés (SMA 20, 50, 100 et 200), et le RSI est tombé à 38, indiquant un momentum baissier fort sans pour autant atteindre les niveaux de survente extrême. Le MACD affiche désormais un croisement baissier clair, confirmant la pression vendeuse.
Illustration de la cassure baissière sous 1.1725 et test des supports à 1.1590-1.1600
Niveaux Techniques Critiques pour la Semaine
Résistances Clés
Supports Critiques
La zone comprise entre 1.1590 et 1.1600 représente le support technique immédiat et correspond au plus bas récent établi avant le rallye vers 1.20. Une cassure de ce niveau ouvrirait la voie à une correction plus profonde vers 1.1500, puis potentiellement 1.1450. Le support ultime se situe à 1.1300, un niveau qui n'a pas été testé depuis novembre 2023.
À la hausse, toute tentative de rebond se heurterait à une résistance formidable à 1.1725-1.1758, l'ancien support devenu résistance. Un franchissement de cette zone serait nécessaire pour invalider le scénario baissier à court terme et suggérer que la correction n'est qu'un retracement dans la tendance haussière de moyen terme.
Scénarios Directionnels pour la Semaine
Scénario Baissier (Principal)
Probabilité: 65%Déclencheurs :
- Escalade du conflit Iran-USA avec nouvelles frappes
- Pétrole Brent au-dessus de 85-90 USD/baril
- Blocage ou perturbation du détroit d'Ormuz
- Données économiques européennes décevantes
- Maintien sous la résistance 1.1725
Objectifs techniques :
Court terme : 1.1590 → 1.1500
Extension : 1.1450 → 1.1400
Extrême : 1.1300 (si conflit régional majeur)
Fourchette de trading probable : 1.1550 - 1.1725
Scénario de Rebond (Alternatif)
Probabilité: 35%Déclencheurs :
- Désescalade rapide du conflit (cessez-le-feu)
- Négociations diplomatiques réussies
- Repli des prix du pétrole sous 75 USD
- Données US décevantes (emploi, inflation)
- Recassure au-dessus de 1.1725-1.1758
Objectifs techniques :
Court terme : 1.1758 → 1.1808
Extension : 1.1836 → 1.1900
Optimiste : 1.1950 → 1.2000
Fourchette de trading probable : 1.1650 - 1.1850
Risques Extrêmes (Queue de Distribution)
Scénario catastrophe (5% de probabilité) : Si l'Iran parvient à bloquer durablement le détroit d'Ormuz et que le conflit s'étend à l'Arabie Saoudite et aux Émirats arabes unis, le Brent pourrait dépasser 110 USD. Dans ce cas, l'EUR/USD pourrait chuter brutalement vers 1.10-1.12, les marchés privilégiant massivement le dollar comme ultime valeur refuge. Ce scénario impliquerait également une récession mondiale et un krach des marchés actions.
Facteurs Critiques à Surveiller
Évolution du Conflit (Priorité Absolue)
| Événement | Impact EUR/USD | Probabilité |
|---|---|---|
| Représailles iraniennes majeures contre Israël/USA | Baissier fort (-150 à -300 pips) | Élevée (70%) |
| Blocage du détroit d'Ormuz | Crash (-300 à -500 pips) | Modérée (30%) |
| Extension aux États du Golfe (Arabie, Émirats) | Effondrement (-500+ pips) | Faible (15%) |
| Cessez-le-feu négocié | Haussier fort (+200 à +400 pips) | Faible (20%) |
| Frappes limitées sans escalade majeure | Neutre à légèrement baissier (-50 à -100 pips) | Modérée (40%) |
Prix du Pétrole et Implications
| Fourchette Brent | EUR/USD Anticipé | Scénario |
|---|---|---|
| 70-75 USD | 1.1700 - 1.1800 | Désescalade rapide |
| 75-85 USD | 1.1550 - 1.1700 | Conflit contenu (scénario central) |
| 85-95 USD | 1.1400 - 1.1550 | Perturbations significatives |
| 95-110 USD | 1.1200 - 1.1400 | Blocage Hormuz partiel |
| 110+ USD | 1.1000 - 1.1200 | Crise pétrolière majeure |
Données Économiques de la Semaine
| Date | Événement | Impact Potentiel |
|---|---|---|
| Lundi 3 mars | PMI manufacturier final Zone Euro | Modéré (éclipsé par la géopolitique) |
| Mardi 4 mars | Ventes au détail Zone Euro | Faible à modéré |
| Mercredi 5 mars | ISM Services USA | Modéré (impact limité par la géopolitique) |
| Jeudi 6 mars | PIB préliminaire Zone Euro Q4 | Élevé (si conflit se stabilise) |
| Vendredi 7 mars | Emploi non-agricole USA (NFP) | Très élevé (si situation se normalise) |
Note importante : Dans un contexte de conflit actif au Moyen-Orient, les données économiques traditionnelles auront un impact réduit sur les marchés. Les flux de capitaux seront principalement dictés par l'évolution de la situation géopolitique et les prix du pétrole. Seules des données extrêmement surprenantes (NFP très en deçà/au-delà des attentes) pourraient temporairement détourner l'attention du conflit.
Direction Anticipée pour la Semaine
Le déclenchement du conflit Iran-États-Unis le 28 février 2026 a fondamentalement modifié la dynamique de court terme de l'EUR/USD. La cassure du support critique 1.1725 et la montée des prix du pétrole créent un environnement défavorable à l'euro, fortement dépendant des importations énergétiques. Le dollar retrouve temporairement son statut d'actif refuge ultime.
Le scénario central pour la semaine du 3-7 mars privilégie une poursuite de la pression baissière sur l'EUR/USD, avec des objectifs vers 1.1590-1.1550 dans un premier temps, et potentiellement 1.1500-1.1450 si l'escalade militaire se poursuit. Tout rebond vers 1.1725-1.1758 devrait rencontrer une résistance solide.
Fourchette hebdomadaire anticipée : 1.1500 - 1.1750
Probabilité de baisse : 65% | Niveau pivot : 1.1650
⚠️ Avertissement : Cette analyse est sujette à une révision immédiate en cas d'évolution majeure de la situation militaire au Moyen-Orient. Un cessez-le-feu inattendu ou une désescalade rapide invaliderait le scénario baissier et pourrait provoquer un rebond violent vers 1.1800-1.1900.
Perspective de Moyen Terme : Retour à la Normale?
Au-delà de la volatilité à court terme induite par le conflit Iran-États-Unis, les fondamentaux structurels qui favorisaient l'euro en début d'année 2026 restent largement intacts. La reprise manufacturière allemande, le programme d'infrastructure de 500 milliards d'euros, et la réduction attendue du différentiel de taux entre la Fed et la BCE continuent de plaider pour une appréciation de l'euro à moyen terme.
Goldman Sachs et J.P. Morgan maintiennent leurs objectifs de 1.20-1.25 pour fin 2026, estimant que le conflit iranien, bien qu'impactant significativement à court terme, ne modifie pas la trajectoire de long terme. Comme le note ING, "les marchés conservent un fort biais envers des positions courtes stratégiques sur l'USD", suggérant que toute accalmie géopolitique pourrait déclencher un rebond rapide de l'EUR/USD.
La clé pour les semaines à venir sera la durée et l'intensité du conflit. Un conflit limité à quelques semaines permettrait un retour relativement rapide à la tendance haussière structurelle. En revanche, une guerre prolongée avec blocage du détroit d'Ormuz pourrait invalider le scénario haussier pour l'ensemble de 2026 et plonger l'économie mondiale dans la récession.
Avertissement Important : Cette analyse est fournie à titre informatif uniquement dans un contexte de conflit armé actif au Moyen-Orient. La situation géopolitique évolue rapidement et de manière imprévisible. Cette analyse ne constitue en aucun cas un conseil en investissement ou une recommandation de trading. Les conditions de marché exceptionnelles actuelles présentent des risques extrêmes de perte en capital. Le trading sur le marché des changes comporte des risques substantiels qui sont amplifiés dans le contexte géopolitique actuel. Ne tradez jamais avec du capital que vous ne pouvez pas vous permettre de perdre. Consultez toujours un conseiller financier professionnel avant de prendre des décisions d'investissement, particulièrement dans des conditions de marché aussi volatiles.
Sources : Bloomberg, Reuters, Goldman Sachs Research, J.P. Morgan Global Research, ING Bank, UBS, Morgan Stanley, BNP Paribas, TIME Magazine, CNBC, NPR, Euronews, International Crisis Group, Center for Strategic and International Studies (CSIS), Wikipedia.
Analyse réalisée le 1er mars 2026 | Contexte : Conflit Iran-États-Unis en cours
Cette analyse sera mise à jour quotidiennement tant que la situation militaire au Moyen-Orient reste active et volatile.